vendredi 19 août 2011

Coho et cie au lac Ontario




Une fois par été on se paye la traite alors que mon ami Steve Morissette qui guide au lac Ontario nous bloque une journée et nous invite à aller croiser le fer avec les monstres de cette mer intérieure. Étant donné la taille et la combativité des salmonidés du lac Ontario, disons d’entrée de jeu que ça prend une embarcation de bonne taille, un équipement vraiment solide et une connaissance du lac afin d’avoir du succès et surtout être sécuritaire au large, d’où l’intérêt d’y aller avec un guide d’expérience.

Après une belle randonnée sur l’eau au levé du jour, rendez-vous en plein milieu du lac, sur un fond de 400 pieds, ou Steve avec l’aide de notre ami Gerry déploie l’arsenal. Guidant jour après jour, il savait exactement où aller et à quelle profondeur descendre les lignes dans la zone payante.

Les cuillères sur DR a 35 et 45 pieds, les cuillères sur des dipsy… et des cuillères sur des lignes plombées 5 et 7 couleurs sur des planner boards. Nous étions 3 invités : Phil, Dave et moi dont 2 pour qui c’était la première expérience sur le lac Ontario! Disons que nous avons été comblés car de l’action il y en a eu en masse! A un moment donné on a arrêté de compter sur l’heure du midi avec 50 et 60 poissons qui sont venus faire plier ou danser une des 8 cannes a l’eau (principalement celle des DR). On en a manqué quelques-uns, échappé quelques-uns, remis à l’eau plusieurs et on a rapporté notre lot de saumons chinooks, saumons cohos et steelheads!

Le sourire sur les photos en dit long sur la satisfaction des pécheurs!

J’ai déjà hâte à l’an prochain, merci au guide!









dimanche 7 août 2011

Un 1er août dans les Îles de Sorel


Aujourd’hui je reçois Pierre et Jasmin, deux pêcheurs de la région de Portneuf, qui viennent pêcher l’achigan à petite bouche et aussi, probablement un peu de grande bouche. Exceptionnellement, aujourd’hui je suis sur l’eau sur un horaire « Midi - 8 »…

Nous sommes donc arrivés en mi-journée dans le secteur des Iles de Sorel. Le premier secteur de pêche que je souhaitais faire est au beau milieu des Iles de Sorel ou si vous préférez dans les chenaux. Lors de ma dernière visite, en pêchant le doré nous avons capturé un bel achigan à petite bouche de 3 livres dans ce secteur. Alors je me suis dis que ça valait la peine de faire un petit 15 minutes de pêche dans ce «nouveau» secteur. Alors en arrivant sur place, je voyais bien que Jasmin, un grand passionné de pêche avait bien hâte de prendre son premier spécimen; et espérait surtout en prendre quelques très beaux aujourd’hui. C’est une chose qui a été réglé très vite… Très exactement à son premier lancé avec un petit poisson nageur trapu, Jasmin a eu une attaque foudroyante. Sa réponse fût un solide ferrage… sauts en dehors de l’eau, c’est parti! Un bel achigan à petite bouche entre 3 et 3,5 livres, qui se débat, saute en dehors de l’eau et lui donne tout un combat car en plus capturé dans ce secteur d’eau vive. Quelle excellente façon de commencer la journée !

Ensuite, nous avons bien mitraillé le secteur, mais nous n’avons pas fait d’autre capture à cet endroit. Mon deuxième secteur de pêche, n’a pas produit d’achigan non plus. La question qu’on se pose toujours est : « Est-ce que l’achigan est complètement à « OFF »? » Le poisson que nous avons attrapé au tout début, c’était peut-être ce que l’on nomme une attaque réflexe. Peut-être que Jasmin avait lancé son leurre exactement sur le poisson. Et dans un geste de défense, il a attaqué le leurre. Enfin… j’étais un petit brin inquiet. Finalement à mon troisième secteur de pêche, une micro structure jamais pêché car les gens ne la repèrent pas, nous avons capturé quelques spécimens. Good! Comme ça de «spot» en «spot», nous avons été en mesure de capturer un ou deux poissons par endroit. L’achigan était semi-actif mais cela nous a suffis pour faire une belle pêche. Tout le monde a capturé des poissons, Pierre aussi, pour qui c’était sa première pêche à l’achigan à vie. Pierre pêche déjà le doré sur le fleuve près de Deschambeault-Grondines et aussi la truite souvent en famille.

Finalement lorsque nous sommes arrivés au secteur suivant, je les ai prévenus qu’il y avait du gros achigan sur place à l’occasion. Jasmin fait un lancé, pas tout à fait à son goût, alors il a voulu récupérer son leurre très rapidement pour le lancer à nouveau. Alors en moulinant très rapidement, il s’est fait barrer les poignets, nous avons vu l’achigan sortir de l’eau, comme une fusée. Une très grosse petite bouche. C’était vraiment impressionnant à voir. Jasmin, lui, trippait! De toute beauté de voir un passionné comme lui tripper autant avec son poisson. Il a travaillé son poisson de très belle façon et celui-ci a fini sa course au fond du filet.

Ensuite nous avons été « kit » pour le passage d’un gros orage. En une minute ou deux, le toit de ma Princecraft 186 était ouvert. Nous avons choisit de se déplacer vers un autre spot plus éloigné, pendant qu’il pleuvait. Par moment, ça tombait en pas pour rire, vraiment des gros orages. Le toit devient une pièce d’équipement drôlement appréciée. Il y a eu aussi de très forts vents qui ont amenés beaucoup de végétation dans plusieurs de mes secteurs de pêche. Ça pris un certain temps avant que l’on fasse d’autres captures. Jusqu’à ce que Pierre, à son tour, en ferre un très beau au dessus de la barre des 3 livres. Son achigan a fait de très beaux sauts en dehors de l’eau, toujours impressionnant. Il était très heureux de la tournure des évènements. Ça nous a donné un autre bel achigan à petite bouche.

La meilleure technique aujourd'hui a été la pêche au lancer avec des petits poissons-nageurs trapus.

Il nous restait environ deux heures de pêche, nous avons convenu d’aller s’essayer à l’achigan à grande bouche. Selon les échos que j’ai eu, ces jours-ci la pêche à l’achigan à grande bouche est très difficile dans les Iles de Sorel. On comprend qu’il n’y a pas une grosse densité de ce poisson dans les Iles, ce n’est vraiment pas une pêche facile et quand en plus, le poisson n’est pas à « ON ». Nous avons bien travaillé une panoplie de leurres : nous avons travaillée dont avec des Sinking Minnow (GULP) monté «wacky»et en surface avec des Bat wing Frog monté à la Texas. Deux de mes approches favorites pour la grande bouche. Nous avons aussi couvert pas mal de terrain avec des Spinnerbait ». Nous avons mis à l’épreuve plusieurs techniques sans grand succès. Nous avons pêché trois types de baies, qui ne se ressemblent pas vraiment, en fait deux baies et un chenal… rien à faire. Malheureusement, absolument aucune attaque n’est survenue. C’est comme si poisson avait été totalement absent.

Finalement la noirceur est tombée complètement, nous avons gardé quelques spécimens d’achigan dans le vivier pour faire des photos avant qu’il ne soit remis à l’eau. Alors je souligne l’esprit sportif de mes pêcheurs : Jasmin et Pierre, qui ont remis toutes ces belles petites bouches à l’eau. Finalement c’était le moment du retour et on avait toute une partie des Iles de Sorel à traverser avec le bateau en pleine noirceur. C’est assez particulier de naviguer en pleine noirceur et sous un ciel très couvert.. on n’y voit pas grand-chose! Connaissant très bien mon secteur et bien outillé avec un sonar Humminbird 1157 et une carte navionics, j’étais en mesure de naviguer de façon sécuritaire. Nous sommes arrivés vers 22h15 à la rampe de mise à l’eau. Je pense bien que je vais avoir l’occasion à nouveau de pêcher l’achigan avec Jasmin et Pierre. Et ça sera un grand plaisir.

Note : Vous pouvez aussi venir me lire dans mon blogue personnel au http://www.guide-dan-robitaille.com/blogue/wordpress/?p=837.




dimanche 31 juillet 2011

P’tite sortie… belles p’tites bouches!

Bonjour!


Il fait si beau ces temps-ci... il faut en profiter pour aller sur l'eau!


Mon ami Marc-André et sa copine Émilie de La Baie étaient de passage dans le coin pour une petite sortie de pêche à l’achigan. Le visage de Marc-André (Tremblay) vous est familier? C’est bien possible, il a fait quelques tournages dans des émissions de pêche en plus d’avoir participé à mon 2è DVD de techniques de pêche au doré dans lequel il nous a présenté une de ses techniques favorites : le marcheur de fond haute vitesse. Il a aussi été présent pour tous les tournages de mon DVD de techniques de pêche à la truite mouchetée qui vient d’être mis en marché dans les différentes boutiques du Québec.

Bien qu’il ait beaucoup pêché la truite, le saumon et le doré, Marc-André a, ma foi, tout au plus quelques jours d’expérience à l’achigan alors que pour Émilie, ce sera une grande première. Ma copine Sylvie sera également des nôtres.

Nous avons commencé à pêcher vers 14h30 sur le fleuve dans le coin de Sorel. Ma stratégie est de voir le niveau d’activité des achigans en commençant avec des présentations rapides qui couvent beaucoup de terrain. Je monte donc des poissons-nageurs trapus sur les différentes lignes. Marc-André me demande si un Spinnerbait est un bon choix… pour ce qu’on veut faire en ce moment… oui absolument! Les conditions sont belles avec un ciel couvert et un vent du sud-ouest de 10-15 km/h. Nos choix s’avèrent bons et rapidement plusieurs attaques surviennent. Autant les Spinnebaits que les poissons-nageurs trapus produisent. Les petites bouches sont en feu! Ça saute partout autour du bateau pendant les féroces combats que nous donnent ces poissons. Wow!

Certains secteurs s’avèrent plus difficiles à bien pêché car beaucoup de végétation s’y est accumulé. A ce moment là, nous changeons de secteur.

Les captures ont tous été faites sur des secteurs rocheux très près des rives. Quand une attaque ou une capture survient, on insiste alors davantage et la plupart du temps on capture un ou plusieurs achigans. J’ai fini la journée avec un duo de captures sur un «popper»… toujours tout un «thrill» la pêche en surface de l’achigan.

On me pause souvent la question à savoir qu’elle serait une bonne canne lancer léger à tout faire pour pêcher l’achigan pour une personne qui commence avec ce poisson. D’abord, vous devez savoir que la mâchoire d’une petite bouche est assez coriace. Particulièrement si nous pêchons avec des leurres «durs» comme des poissons-nageurs ou des «poppers», l’achigan parvient souvent à recracher le leurre quand il fait ses prouesses aériennes. Pour éviter cela, vous avez tout avantage à utiliser une canne à action moyenne-lourde (medium-heavy). Votre ferrage sera meilleur et vous perdrez moins de poissons. Personnellement, j’aime beaucoup les FENWICK HMG 6’6’’ medium/heavy. Ces cannes sont légères, sensibles et puissantes. Je monte dessus un Pfluegger Supreme grosseur 30. Ces excellents moulinets sont légers et précis, ils complètent à merveille la HMG pour faire un kit versatile et très agréable à utiliser pour pêcher l’achigan.

Finalement, notre sortie fût courte mais productive! Je vous laisse sur quelques photos…






jeudi 21 juillet 2011

Les grises au fond au mois de juillet!




En ces chaleurs du mois de juillet, les amateurs de grises, poissons d'eau froide, savent qu'il est temps de plonger le boulet de Downrigger jusque dans le fond du lac. Vous en trouverez aussi en suspension c'est certain, surtout aux alentours de la thermocline pour les lacs qui se sont stratifiés mais pour ma part, en ce moment, au lac Champlain, les boulets sont dans le fond. Avec ou sans chapelet, l'idée est de prendre une cuillere (j'aime bien la Sutton44) et la faire passer le plus près du fond possible. Souvent avec les vagues, ou on peut le faire manuellement, le boulet vient carrement frapper le fond du lac (bottom bouncing) ce qui est très efficace.


La grise en ce moment est tres active au lac Champlain et plus facile à trouver, lors des deux derniers weekends nous avons fait de tres belles peches. Aussi, vous remarquerez que les grises sont de plus en plus grosses au lac Champlain. Si vous trouvez des plateaux profonds de 90-100 pieds près des profondeurs et encore mieux au pied d'une pente ou d'un haut fond, et bien vous avez des chances de trouver des touladis! Mardi dernier nous avons battu notre record pour le lac Champlain en y allant avec un truite grise de 12 lbs ce qui etait impensable il y a 10 ans à cause des lamproies. On a eu meme droit à une prise fortuite en essayant des poissons en suspensions lors de notre retour a la descente, un beau doré, encore une première pour nous au lac Champlain!


Bonne pêche!

Hugues




mardi 12 juillet 2011

Belle journée de pêche estivale sur lac Saint-Pierre

Aujourd’hui en ce 7 juillet, je pêche avec Gilles, sa fille Mélanie et Michel qui complète à merveille ce trio de pêcheurs.

La journée d’hier a été ponctuée de plusieurs orages dans la journée ce qui nous donne ce matin, ce qui est souvent le cas après du mauvais temps, une superbe journée avec le ciel bleu translucide, aucun nuage et un soleil bien faisant sans être trop chaud. La pluie qui est tombée la veille a chassé l’humidité, c’est vraiment très confortable.

Aujourd’hui nous pêchons le lac St-Pierre. Une jolie brise de 10-12 km/h ouest est juste parfaite pour pêcher au large sur le Grand Lac. Nous nous laissons dériver avec le courant à des profondeurs variant de 20 à 32’ et pêchons à la jig verticale. Le doré mord relativement bien et les attaques surviennent assez régulièrement. Mes pêcheurs sont habiles et plusieurs dorés montent à bord. Mélanie qui je crois en est à sa première expérience dans ce type de pêche se débrouille particulièrement bien! Je ne veux pas partir de débat (!) mais c’est très fréquent que la gent féminine surpasse ces messieurs dans ce type de pêche. Pourquoi? Je vous laisse tenter d’expliquer le tout…! La pêche a donc bien été au large, nous avons capturé aux alentours de 25 dorés; 18 jaunes étaient des jaunes plus quelques dorés noirs au travers. Nous avons pu en conserver 13 dorés les autres dorés étant en dessous de la limite légale. L’approche la plus fructueuse aujourd’hui était la pêche à la dandinette verticale. Les têtes JIG-A-JO d’une once ont été mises à profit. Aujourd’hui, nous avons remarqué une différence d’efficacité selon la couleur de tête. Ça fait quelques jours que j’observe cela. La tête JIG-A-JO d’une once, moitié chartreuse, moitié verte surpasse les autres. Il y a deux leurres souples qui ont été vraiment meilleurs que les autres : le GULP ALIVE lizardvert avec des particules rouges et aussi le « Grub» à 4 pattes, vert pâle, Jig-A-Jo ». Dans le cas du lézard, pas de vers de terre et dans l’autre cas avec le Grub, nous en mettions un. Nous avons fait la plupart de nos captures sur ces montages.

Durant cette séquence de pêche, Gilles a eu tout un combat… le fil sortait du moulinet, la canne était pliée en deux pendant de longues minutes pour finalement s’apercevoir que c’était une grosse barbue de 9 livres!! Petite déception parce que ce n’était pas un doré, mais quand même un incroyable combat aidé par le fait que l’hameçon remorque s’est logé dans la queue de la barbue… dans le propulseur! Ça été toute une bagarre que Gilles a su gagner. Gilles a récidivé avec une deuxième barbue de 3-4 livres un peu plus tard dans la journée. Gilles est maintenant notre nouvel expert en barbue!

Bien que l’action n’ait pas vraiment diminué, nous avons décidé d’essayer des choses différentes. Nous avons pêché à la traîne. Cela nous a permis de couvrir un peu plus de terrain et de pêcher des zones moins profondes avec plus d’efficacité. En fin de compte, nous n’avons pas capturé de poisson à la traîne.

Nous sommes entrés dans les Iles de Sorel, j’ai travaillé un talus abrupt dans une ligne de courant et nous avons capturé un bel achigan d’environ 3 livres et aussi échappé un doré de 3 livres au filet. Il y avait donc du poisson à cet endroit, mais l’eau était encore très embrouillée dans le secteur, je pense que les poissons ne voyaient pas beaucoup nos offrandes, nous n’avons pas eu d’autres attaques.

Finalement, je me suis trouvé un coin un peu plus tranquille pour pouvoir fileter les poissons que nous avions conservés. Mélanie en a profité pour capturer un super beau doré jaune de 4,5 livres, vraiment un beau spécimen (22 ½ pouces) malheureusement ou heureusement selon notre point de vue, nous avons dû le remettre à l’eau car il était au dessus de la limite de taille permise. Reste que c’est plus agréable de remettre à l’eau un poisson au dessus de la limite… qu’en dessous! Nous avons fait quelques photos et rendu la liberté à ce beau doré qui est reparti à vive allure.

Bref nous avons fini notre journée avec 30 ou 35 dorés le plus gros spécimen faisant osciller la balance à 4,5 livres, un bel achigan de 3 livres et deux barbues donc une de 9 livres. Une journée estivale avec beaucoup d’action, une température extraordinaire sur l’eau, une très agréable compagnie bref une journée comme on en voudrait à tous les jours!

mardi 5 juillet 2011

Journée à l'achigan à petite bouche sur le fleuve Saint-Laurent

Bonjour à vous!

C'est aujourd'hui même, un beau mardi ensoleillé, que débutait ma journée de pêche à l'achigan à petite bouche sur le fleuve. J'avais hâte. Je suis passé au Subway chercher le diner et ensuite, je suis parti vers mon premier endroit de pêche. C'est parti!

L'eau était très calme. Nous étions en avant midi, vers 11h00. J'avais prospecté le jour d'avant. Je savais donc où j'irais en premier. Maintenant arrivé au premier endroit, je prends un '' Spinnerbait '' au hasard dans mon coffre. C'était un long bordage de roche, de structures de béton et de quais. J'ai donc choisi de couvrir un grand territoire en premier, voilà pourquoi j'ai opté pour le '' spinnerbait'' . Il était de couleur bleu plutôt pâle. Après quelques lancés, je me suis rappelé d'un truc que m'avait donné un professionnel de la pêche:'' Pour mettre les chances de ton côté, utilise un leurre de couleur contraire à celle du ciel ''. J'ai donc fait ainsi! J'ai pris '' Spinnerbait '' de couleur orange avec un peu de noir. Il ne faut pas oublier que le poisson voit le leurre et ensuite le ciel ( Comme nous, voyons le leurre et le fond de l'eau ), donc si le leurre est de couleur semblable à celle du ciel, le poisson pourrait avoir des difficulté à le voir. J'ai lancé à quelques reprises et j'ai ferré une petite bouche. Fish On! Malheureusement, celle-ci c'est décroché en faisant un saut hors de l'eau. J'ai donc compris qu'il me fallait un hameçon remorque. J'en avais pas...

J'ai continué de pêcher le long des roches et, arrivant à une structure ( De béton ), j'ai décidé de sortir un leurre typique pour la pêche à la petite bouche, soit le tube monté sur un hameçon ( plombé ) à cet effet. J'ai lancé à divers endroit près de la structure et ça m'a porté fruit! Un bel achigan à attaqué mon tube.

Maintenant que les photos sont prises, c'est le temps d'une remise à l'eau! Malheureusement, j'ai du quitté du à un petit problème d'équipement.

J'ai pêché durant 1h30, mais ce fut tout un plaisir! Je continuerai à vous faire part de mes récits, que j'espère plus long durant les prochains mois...!

mercredi 29 juin 2011

Blending Science and Proper Handling Practices for a Better Release by Sean Landsman with Marc Thorpe









The ScienceTypically, fish mortality is divided into two categories: initial and delayed (Arlinghaus et al. 2007). Initial mortality is often achieved when a fish is hooked in a location that causes massive bleeding and irreparable damage to fragile structures such as the gills. However, when a fish is not mortally wounded by hook location, an accumulation of sub-lethal stressors can result in delayed mortality.Once a fish is hooked and the angling event commenced, important energy stores are quickly consumed and lactic acid build-up in the muscle begins. Increases in lactate and depletion of energy stores are greatest in fish angled for long durations (Schreer et al. 2001). When a fish is finally captured it may be removed from the water for measurements and photos. This exposure to air significantly increases the time required for heart related processes to return to normal levels (Cooke and Suski 2005). Normal body function is typically achieved after an ample resuscitation period in a well oxygenated environment. Most physiological changes are magnified during periods of extreme water temperature. As cold blooded creatures, fish experience changes in water temperature throughout their bodies which can affect everything from metabolism to cellular function. Furthermore, warm water retains less oxygen which makes it increasingly difficult for fish to recover from exhaustive exercise.A successful release can be significantly influenced by hooking location, water temperature, duration of battle, and amount of air exposure. Though you may not be able to control hooking location, you can control the other factors. By taking extra steps to ensure the survival of your catch, you are helping preserve the resource so future generations can enjoy it as much as we do!

The Tools

First and foremost is some kind of landing device. Large landing nets with coated mesh can reduce fin splitting and other skin injuries. Another option is a cradle which can quickly subdue a fish, though usually takes two people to operate and may be too difficult to use when fishing solo. The Boga-Grip is another tool that allows the angler to gain control over the fish and remove the hooks quickly. Tools like these should be used only if they have jaws that can swivel 360˚, thus preventing serious damage to the jaw if a fish decides to roll. A good pair of long-nose pliers or channel locks allow the angler to reach deep into a fish’s mouth while maintaining good leverage to extract hooks; these tools also help keep the angler safe by minimizing contact with the fish’s sharp teeth. Knipex or other high quality hook cutters are often faster and less stressful than using standard long-nose pliers. If you are concerned about losing your expensive cutters while unhooking a fish, famed Ottawa/St. Lawrence River guide Marc Thorpe suggests trying this: attach a piece of nylon rope (roughly five feet long) to your cutters, tie the tag end to a keychain clip, then attach the clip to your net or somewhere inside your boat. If you lose your grip on the cutters they will simply fall away, but remain attached to your net or boat.If a pair of long-nose pliers or cutters cannot reach hooks deep inside a fish’s mouth, a new product called the Hook Pick is an invaluable tool. Its simple design coupled with an overall length of 15 inches allows the angler to push or pull on a hook wedged deep inside a fish’s mouth. Many folks employ the “Leech Lake Lip Lock” which puts the angler’s hands in very close contact with the fish’s razor sharp gill rakers and sensitive gill filaments. A glove such as Musky Armor’s “Release Glove” protects the angler’s hands from sharp gill rakers, affords the angler excellent dexterity, and more importantly minimizes the bulk of other gloves that can damage the fragile gill filaments. If crushed or torn, these filaments can prevent the fish from obtaining necessary oxygen once returned to the water. Please use caution when handling muskies near their gills.

Landing the Muskie

As soon as the fish is landed, take a deep breath and compose yourself! Make sure the fish’s head is in the water. If the fish’s head is above the water because the lure has tangled in your net begin unhooking immediately. Your goal should be to remove hooks in as little time as possible. Thorpe, who has handled hundreds if not thousands of muskies in his lifetime, notes that there are two visual queues anglers can use to determine if a fish is undergoing excessive amounts of stress. If the sides of the fish and/or the eye or eyelids turn a reddish coloration, this is may be a sign of severe stress. If the angler sees this, Thorpe advises not to remove the muskie from the water; the release should commence immediately. If you choose to take a muskie which is not severely stressed out of the water for photos and/or measurements, give the fish a little time to recuperate after removing the hooks. Immediately removing them from their only source of oxygen heightens stress and increases the time it will take for stress levels to subside. Furthermore, you must grip the fish as tight as humanly possible when handling the fish or removing them from the water. Dropping the muskie can result in serious external and internal injuries.

Air Exposure, Measurements, and Photos

If you choose to take measurements and/or pictures, your goal should be to keep the fish out of water for as little time as possible. You and your boat partner should be familiar with how your camera operates before hitting the water. Keep in mind how you hold the fish if a photo session is desired. A vertical hold can severely damage a muskie’s spinal column, gill structures, jaw bones, and internal organs as connective tissue tears and organs slide or rupture inside the fish. The longer your catch is held in this position, the higher the likelihood of inflicting damage. Therefore, it is advised that the fish is lifted horizontally out of the net or cradle and supported with fingers spread or the entire arm positioned near the mid-section of the fish to support the fish’s mass and prevent internal injury.Measuring the fish should be done quickly and with little to no air exposure. Measuring a fish vertically is never recommended for the dangers listed above plus the additional air exposure it would cause. Another popular measurement method is the use of a bump board. While this method keeps the fish’s mass fully supported, it still requires additional air exposure. I cannot emphasize enough that it is crucial to minimize the duration of air exposure as much as possible. Therefore, it is highly recommended that all measurements be taken in the water. This is the absolute safest form of measuring that can significantly minimize stress. After using a large landing net to secure the fish, Thorpe uses the built-in ruler on Frabill’s “Pro Tech Muskie Cradle” to measure fish in the water. A simple floating ruler or cloth tape would also work for in-water measurements.

The Release

The biggest mistake I see anglers make when releasing fish is when they force the fish forward and backward. This puts unnecessary strain on the fish’s fragile gill plates. Simply hold the fish upright by the base of the tail and allow it to recover on its own. Periodically release your grip to make sure the fish has gained full equilibrium and is not rolling over on its side. Once equilibrium has been achieved, let go. The less handling that takes place the less stress the fish will undergo. Do not slap the fish on the tail to get it to “take off.” This forces the fish to burst swim which is the very type of exhaustive exercise that you are trying to help the fish recover from. Remember, just because a fish swims away quickly does not necessarily mean it will survive.

Releases in High Water Temperature

When fishing in high water temperatures, everything must be done faster. The duration of the fight, the unhooking process, the handling period, and the time out of water must all be shorter. In fact, it is advised that the angler not remove the fish from the water during periods of extreme water temperature, particularly when the water is above 80˚F. If you must, Thorpe suggests limiting time out-of-water during this period to 20 seconds or less. It takes fish significantly longer to recover from exhaustive exercise during periods of high water temperature (Suski et al. 2006), and removing them from the water will only prolong the recovery period. Furthermore, there is a positive relationship between bacteria production and water temperature (Sander and Kalff 1993), increasing the likelihood that fish with lowered immune systems (as a result of exhaustive exercise) could contract water-born illnesses. A total-water-release where hooks are removed and measurements taken in the water is highly recommended. In fact, many anglers choose not to fish muskies once water temperatures reach 80 degrees, and instead switch to other species or pursue muskies at night when water temperatures are cooler.

Preserving the Resource

Humans have a responsibility to protect and care for nature’s resources. As stewards of nature, particularly as anglers, taking every step possible to ensure the successful release of your catch helps fulfill this obligation. On the spectrum of handling procedures – from harvest to total-water-release – the guidelines in this article fall somewhere in the middle. The importance of educating the public on proper handling procedures increases as the sport’s popularity increases. Our handling procedures will never ensure 100 percent of our muskies will be released successfully, but there are certain techniques you can employ that will dramatically decrease delayed mortality and keep survival rates high. Most studies on fish physiology focus on bass and trout; there are very few physiology studies focusing on muskies. Testing the effects various handling techniques have on delayed mortality is an important step in revealing what specific practices are most beneficial for the preservation of this resource. The muskie is a fish that provides great value both as an apex predator in aquatic ecosystems and as quarry to those of us who love to pursue this beast. Please practice catch-and-release with care – remember your goal is to release a healthy fish which will live to grow, spawn, and perhaps fight again!

References and Acknowledgements

Special thanks to John Underhill and Marc Thorpe for giving the author permission to use their photos.

Arlinghaus, R., Cooke, S.J., Lyman, J., Policansky, D., Schwab, A, Suski, C.D., Sutton, S.G., & Thorstad, E.B (2007) Understanding the complexity of catch-and-release in recreation fishing: An integrative synthesis of global knowledge from historical, ethical, social, and biological perspectives. Reviews in Fisheries Science 15: 75-167.

Cooke, S.J. & Suski, C.D. (2005) Do we need species-specific guidelines for catch-and-release recreational angling to effectively conserve diverse fishery resources? Biodiversity and Conservation 14: 1195-1209.

Sander, B.C. & Kalff, J. (1993) Factors controlling bacterial production in marine and freshwater sediments. Microbial Ecology 26: 76-99.

Schreer, J. F., Cooke, S.J. & McKinley, R.S (2001) Cardiac response to variable forced exercise at different temperatures an angling simulation for smallmouth bass. Transactions of the American Fishery Society 130: 783–795.

Suski, C.D., Killen, S.S., Kieffer, J.D. & Tufts, B.L. (2006) The influence of environmental temperature and oxygen concentration on the recovery of largemouth bass from exercise: Implications for live-release angling tournaments. Journal of Fish Biology 68: 120-136

www.marcthorpeguiding.com

www.Fishfactor.tv